tout à propos courtier assurance ,auto assurance,assurance auto jeune conducteur,assurance auto tout risque,assurance habitation,assurance habitation moins cher
Friday, July 12, 2013
Primes de l’assurance-maladie 2013
Chiffres-clés
Nombre d’assureurs
Le nombre d’assureurs a diminué depuis l’instauration de la loi fédérale sur l’assurance-maladie
(LAMal). Le graphique ci-dessous illustre cette concentration du marché :
En 2011, 64 caisses-maladie pratiquaient encore l’assurance obligatoire des soins (AOS), certaines
n’étant toutefois pas actives sur l’ensemble du territoire suisse. En 2012, leur nombre est descendu à
62 suite à deux fusions. En 2013 aura lieu une nouvelle fusion entre deux assureurs, ce qui ramènera
à 61 le nombre d’assureurs pratiquant l’AOS ; 26 d’entre eux assurent, en vertu de l’Accord sur la libre
circulation des personnes, des personnes soumises à l’obligation de s’assurer en Suisse mais
résidant dans l’Union européenne, en Islande ou en Norvège.
Il existe en outre six assureurs-maladie qui pratiquent uniquement l’assurance facultative d’indemnités
journalières selon la LAMal, mais non l’AOS.
Taille des assureurs-maladie
La taille des assureurs qui proposent l’AOS varie considérablement de l’un à l’autre. Alors que
certains assureurs, actifs seulement sur le plan local, comptent moins de 1000 assurés, il y avait en
2011 cinq grands assureurs dont l’effectif dépassait les 500 000 assurés.
Collaborateurs des assureurs-maladie
Le secteur de la santé est d’une grande importance économique. A eux seuls, les assureurs-maladie
occupaient 12 527 personnes en Suisse en 2011 (ce qui représente 10 325 postes à plein temps).
Offre en matière d’assurance de base et d’assurances complémentaires
L‘assurance-maladie sociale (AOS et assurance facultative d’indemnités journalières) peut être gérée
par des caisses-maladie ou par des entreprises d’assurance privées soumises à la loi sur la
surveillance des assurances (LSA) et disposant d’une autorisation du DFI. Seules des caisses-
maladie pratiquent aujourd’hui l'assurance-maladie sociale. Celles-ci sont cependant libres de
proposer également des assurances complémentaires régies par la loi sur le contrat d’assurance
(LCA). A certaines conditions, il leur est également possible de proposer d’autres types d’assurances,
par exemple les prestations à court terme de l’assurance-accidents selon la loi sur l’assurance-
accidents (LAA). Actuellement, 16 assureurs AOS proposent aussi des assurances complémentaires
dans la même entité juridique. Il existe également des groupes d’assureurs réunissant des sociétés
d’assurance dont certaines pratiquent l’AOS et d’autres proposent des assurances complémentaires.
Nouvelles normes comptables et nouveau calcul des réserves minimales, basées sur les
risques
Plusieurs nouveautés sont entrées en vigueur le 1er janvier 2012. Ainsi, depuis cette année, le niveau
des réserves nécessaires n’est plus déterminé sur la base du volume des primes et de l’effectif
d’assurés de l’assureur, mais en fonction des risques auxquels celui-ci est exposé. Il s’agit en
l’occurrence du risque actuariel, du risque de marché et du risque de crédit. L’OFSP présume que les
nouvelles prescriptions se traduiront par des exigences plus élevées en ce qui concerne les réserves.
Ces exigences ne sont pour l’heure pas établies de façon définitive, l’OFSP n’ayant pas encore pu
examiner tous les documents remis par les assureurs. La procédure d’approbation des primes de
cette année se fonde encore sur les anciennes prescriptions concernant les réserves.
Les règles de présentation des comptes ont été adaptées à la norme SWISS GAAP RPC 41 au
1er janvier 2012 également. Ces nouvelles prescriptions permettent d’obtenir une « true and fair view »
dans le bilan, c’est-à-dire que tous les postes figurent à leur valeur de marché. De ce fait, la situation
financière des assureurs est présentée de façon aussi transparente que possible. Les valeurs du
marché aboutissent à des réserves plus élevées. De plus, les réserves sont devenues bien plus
volatiles. Si la situation du marché des capitaux se détériore, les réserves ainsi apparues fondront à
nouveau. Une telle détérioration peut se produire par exemple en cas de chute du cours des actions
ou des prix de l’immobilier, de hausse des intérêts obligataires ou de variation des cours de change.
En résumé, l’introduction des réserves basées sur les risques tend à soumettre ces réserves à des
exigences plus élevées, mais aussi à augmenter le volume des réserves affichées.
Il n’y a pas de réserves cantonales
Aux termes de la LAMal, les réserves servent à garantir la solvabilité à long terme des assureurs-
maladie. Cette solvabilité est garantie si l’assureur a suffisamment de réserves pour couvrir les
risques auxquels il s’expose en pratiquant l’assurance. Comme ce n’est pas au niveau cantonal que
ces risques se réalisent, il ne peut pas y avoir de réserves cantonales. C’est aussi pour cela que la
LAMal ne contient pas de base légale pour des réserves cantonales.
Subscribe to:
Post Comments (Atom)
No comments:
Post a Comment