Friday, July 12, 2013

Identités Mutuelle renforce les compétences de ses commerciaux (assurance auto)


Chez Identités Mutuelle, voici venu le temps de la remise de diplômes. Une quarantaine de collaborateurs de cette mutuelle historique du régime minier, issus du réseau commercial et du service relations adhérents, viennent ainsi d'être "diplomés" à Paris, après avoir suivi une formation délivrant un certificat d’habilitation professionnelle d’Assurances Niveau II.
LES EFFECTIFS DOUBLÉS EN UN AN ET DEMI
« Les adhérents de cette mutuelle sont des anciens mineurs ou des descendants de mineurs. Or, comme cette population décline, l’entreprise avait besoin de se réorienter sur d’autres cibles de clientèles pour continuer à exister. D’où son besoin de faire suivre à ses collaborateurs cette formation pour valider leurs acquis dans les domaines de la protection sociale, la retraite ou encore la dépendance » explique Patrick Dos, président de l’Ecole Polytechnique d’Assurances (EPA), en charge en partie de ce programme de formation.   
En un an et demi, Identités Mutuelles a connu une forte progression de ses effectifs, passant de 55 salariés fin 2011 à 97 aujourd’hui.

Allocation de rentrée scolaire 2013/2014

Seuls certains parents d'enfants scolarisés pourront toucher l'ARS pour l'année scolaire 2013 - 2014. Ce qu'il faut savoir sur les conditions de versement de cette aide. alors on peut présenter  comment ça marche assurance étudiants et allocation de rentrée scolaire (assurance étudiant en suisse)



Définition et conditions

Versée par la caisse d'allocations familiales (CAF), l'allocation de rentrée scolaire est attribuée, sous conditions de ressources, aux parents d'enfants scolarisés (écoliers, étudiants ou jeunes enapprentissage) âgés de 6 à 18 ans, c'est-à-dire, pour l'année scolaire 2013-2014, nés entre le 16 septembre 1995 et le 31 décembre 2007 inclus. Si l'élève est plus jeune, il doit être déjà inscrit à l'école primaire (à partir de la classe de CP). 
En revanche, la scolarisation d'enfants en école maternelle ne permet pas d'obtenir l'ARS. 

Plafonds de ressources 2013

L'allocation de rentrée scolaire est versée sous conditions de ressources. Les revenus du foyer pris en compte par la CAF ne doivent donc pas dépasser certains seuils. Pour la rentrée 2013-2014, ces plafonds sont les suivants (avec le rappel des seuils applicables l'an dernier) :
  • pour un 1 enfant : 23 687 €  (23 200 € à la rentrée 2012)
  • pour deux  2 enfants : 29 153 € (28 554 € à la rentrée 2012)
  • pour trois 3 enfants : 34 619 € (33 908 € à la rentrée 2012)
  • plusde 5 466 € par enfant en plus (5 354 € à la rentrée 2012).

Il s'agit des revenus de l'année N-2, donc de 2011 pour l'année scolaire 2013-2014. 
La CAF tient compte des déductions fiscales sur certains revenus et des situations particulières (chômage, etc.). 

Prime de rentrée scolaire 2013 - 2014

Montant

Le montant de l'ARS est défini en fonction de l'âge de l'enfant. Pour l'année 2013-2014, l'aide est fixée aux montants suivants en € :
  • 360,47 € pour un enfant âgé de 6 à 10 ans
  • 380,36 € pour un enfant âgé de 11 à 14 ans
  • 393,54 € pour un enfant âgé de 15 à 18 ans

Date de versement

Les dates de versement par la CAF diffèrent également en fonction de l'âge de l'enfant. 

Procédure de demande

Lorsque la famille remplit les conditions posées, elle doit accomplir différentes formalités pour faire une demande d'ARS.

L’assurance maladie et les étudiants



L’assurance maladie et les étudiants 



En vertu du titre 8 du livre 3 du co de de la sécurité sociale (partie
législative), les élèves et étudiants d’ établissements d’enseignement supérieur
sont, en France, « rattachés » au régime général de s écurité sociale.
L’affiliation aux assurances sociales est obligatoire pour ceux qui ne sont pas
assurés sociaux ou ayants droits d’as surés sociaux (qualité qu’ils conservent
jusqu’à leur vingtième anniversaire).
Ils sont, aux termes des articles L. 381-3 à 8  du même code, couverts
au titre des risques de maladie et des ch arges de maternité. Affiliés aux caisses
primaires d’assurance maladie à la diligence des établissements où ils sont
inscrits, ils acquitten t leurs cotisations en même  temps que les fra is d’études.
L’affiliation est gratuite de 16 à 20 ans et payante de 21 à 28 ans.
Les étudiants peuvent, so us conditions de ressources, obtenir la CMU
complémentaire.
L’article L. 381-9 du même code – qui reprend le texte de l’article 6
de la loi n° 48-1473 du 23 septembre 1948 – dispose enfin que « pour le
service des prestations  […],  il est fait appel à des sections ou correspondants
locaux dont le rôle est  assumé par des mutuelles ou  sections de mutuelles
d’étudiants régies par le code de la mutualité  ». En conséquence, lors de leur
inscription universitaire,  les étudiants doivent choisir leur centre de
remboursement de sécurité sociale auprès duquel ils peuvent également, de
manière facultative, contracter un e assurance complémentaire santé.

Cette note présente les régimes juridiques relatifs à la situation des
étudiants célibataires sans enfants et ne souffrant pas d’un handicap qui sont
des nationaux des pays où ils étudient  dans huit États d’Europe : Allemagne,
Belgique, Espagne, Danemark, Italie, Pays-Bas, Royaume-Un i (Angleterre) et
Suède.



Il résulte de cette comparaison que :
– les étudiants sont pour l’essentiel soumis aux dispositions du droit
commun dans l’ensemb le de ces pays ;
– les dispositions qui leur sont ap plicables prennent  en compte les
spécificités de leur situation, notamment la durée des études ;
– les conditions d’âg e pour le rattachement au régime des parents sont
variables ;
– et que la pratique de la gestion déléguée du service des prestations
n’existe qu’en Belgique où elle vaut pour l’ensemble  des assurés et non
seulement pour les étudiants.


1.   Les étudiants sont pour l’essentiel soumis aux dispositions
du droit commun dans l’ ensemble de ces pays
Dans les huit États considérés, les étudiants s ont soumis au même
régime que le reste de la population, étant observé que celui-c i est très variable
selon que le pays a choisi  ou non d’organiser un sy stème de soins universel ou
de recourir à un système d’assurances. C’est ainsi que les étudiants bénéficient
de :
– l’accès au système na tional de santé en Espagne, en Italie, au
Danemark, en Angleterre et en Suède  (gratuité partielle  moyennant parfois
l’inscription chez un méde cin référent, accès aisé au système hospi talier et
gratuité des médicaments sous réserve du paiement de franchises ou de tickets
modérateurs) ;
– l’assurance maladie légale et de  l’assurance dépendance qui y est
associée en Allemagne ;
– l’assurance obligatoire « soins de santé » en Belgique ;
– et de l’assurance « soins de santé » privée obligatoire qu’ils sont
tenus de souscrire auprès  d’une compagnie privée  dans les mêmes conditions
que leurs concitoy ens aux Pays-Bas.

1.   Quelques dispositions spécifiques leur sont parfois applicables
Les étudiants allemands ont la faculté de souscrire une assurance
privée après 30 ans ou au  terme de 14 semestres d’études dans la discipline
qu’ils ont choisie.


Le « seguro escolar » souscrit sur une base volontaire permet, en
Espagne, aux étudiants vi ctimes d’un accident de  bénéficier, moyennant une
cotisation de quelques euros, d’une couv erture en cas d’accident (assistance,
soins, transport, invalidité…).

3.   Les conditions d’âg e pour le rattachement au régime
des parents sont variables
Dans les quatre pays où existent des conditions d’âge, celles-ci
varient entre 16  et 25 ans avec :
– le rattachement des étudiants au  régime de leur mère au Danemark
jusqu’à 16 ans ;
– le rattachement au ré gime des parents jusqu’à 18 ans au Pays-Bas
puis l’obligation personnelle de s’assurer  au même titre que l’ensemble de la
population ;
– et  le  rattachement au régime des parents jusqu’à 25 ans si les
ressources de l’étudiant  ne dépassent pas un plafond en Allemagne et en
Belgique.

4.   La pratique de la gestion déléguée du service des prestations
n’existe qu’en Belgique
La gestion déléguée du service des  prestations et le libre choix de
l’organisme qui sert les  prestations sont générali sés à l’ensemble de la
population en Belgique, seul pays où ce dispositif existe  parmi les huit sous
revue.
 ALLEMAGNE


En Allemagne, 90 % de la popula tion est obligatoi rement affiliée à
l’assurance ma ladie légale  (die gesetzliche  Krankenversicherung). Sont
notamment dispensés de cette obligation les  salariés dont le salaire annuel brut
est supérieur à 50 850 €  en 2012, les fonctionnaires et les travailleurs
indépendants.
L’assurance maladie légale financée pour l’essentiel par les
cotisations salariales et patronales  n’est pas gérée par  un organisme unique,
mais par environ 160 « ca isses maladies légales » (gesetzliche Krankenkassen)
qui trouvent leur origine dans des caisses d’assurance professionnelles et qui
sont regroupées dans des unions
1
. Chaque assujetti chois it librement sa caisse.
Depuis le 1
er
janvier 1995, les personnes affili ées à l’assurance maladie légale
sont également couv ertes pour le risque dépendance.
Selon le livre 5 du code social, le s étudiants des établissements de
l’enseignement supérieur de l’État  (Hochschule)  ou agréés par celui-ci sont,
comme l’immense majorité de  la population, assujettis
(versicherungspflichtig)  à l’assurance maladie légale  jusqu’à l’expiration de
quatorze semestres d’études et, au  plus tard, jusqu’à leur trentième
anniversaire. Au-delà, ils ne sont soum is à cette obligation  d’affiliation qu’à
titre exceptionnel si le type d’études poursuivies,  des motifs fa miliaux ou
personnels justifient une durée d’études plus longue.
Les étudiants dans des établissement s supérieurs privés ne relèvent
pas de l’assurance maladie  légale. Ils ont la facult é de souscrire, à titre
volontaire, une assurance maladie  privée auprès d’une compagnie
d’assurances privée ou d’une « caisse maladie légale ».
Certains étudiants
2
 assujettis à l’assurance maladie légale préfèrent
s’assurer auprès d’une compagnie d’assurances privée. Ils peuvent opter pour
celle-ci après avoir demandé leur radiation de l’assurance ma ladie légale dans
les trois mois qui suivent leur inscription universitaire. Ce choix est
irrévocable et vaut pour  la durée des études.


Les étudiants des établissements de l’enseignement supérieur de
l’État bénéficient de la couverture maladie légale suivante.

•   L’assurance familiale légale  (Familienversicherung)
Jusqu’à vingt-cinq ans révo lus, les étudiants ayants  droits de leur père
ou mère affilié à l’assurance maladie légale sont couv erts par la caisse de
celui/celle-ci et bénéficient des mêmes prestations sans payer de cotisation.
Ce régime s’applique aux étudiants de l’enseignement supérieur agréé
dont les revenus mensuels ne  dépassent pas la somme  de  375 €   (400 €  s’ils
exercent une petite activité salari ée parallèlement à leurs études).

•   L’assurance étudiante légale (gesetzliche studentische
Krankenversicherung)
Les étudiants âgés de 25 ans et de manière exceptio nnelle ceux de
25 ans qui ne sont pas couverts par l’as surance familiale (notamment lorsque
leur revenu mensuel dépa sse 375/400 €) peuvent souscrire une assurance
maladie étudiante auprès d’une caisse maladie légale pendant quatorze
semestres d’études dans la filière qu’ils ont choisie et au plus  tard jusqu’à leur
trentième anniversaire,  à un tarif étudiant.
Sont comptabilisés les  semestres dans la même  filière à l’exclusion
des semestres de vacances.  Un étudiant qui changerait de cursus verrait son
compteur « remis à zéro ».
Certaines dérogations à  ces limites sont possibles pour des motifs
exceptionnels (maladie d’au moins trois mois, soins apportés à un parent
malade ou handicapé, naissance d’un enfant, service civil…).
Le montant de la cotisation est fixé par le ministère fédéral de la
Santé pour l’ensemble des caisses maladie légales. Il s’ établit depuis le
1
er
 avril 2011 à 64,77 € pour la maladi e et à 11,64 € pour  la dépendance
(13,13 € pour les étudiants  sans enfant au-delà de 23  ans) par mois. Même si le
tarif des cotisations  à ces caisses est unifié, il existe des différences entre
celles-ci quant aux avantages et prestations offerts.

•   La période transitoire of ferte par le régime légal
d’assurance maladie pour l’ achèvement des études et
l’assurance facultative (Freiwillige Krankenversicherung)
Au-delà du nombre maximal de semestres autorisés ou  de l’âge de
30 ans, l’étudiant n’est plus  tenu d’avoir une couverture d’assurance maladie.
S’il poursuit ses études, il peut s’assurer, à titre facultatif, auprès d’une caisse
maladie légale ou d’une compa gnie d’assurance privée (voir infra ).


Les caisses maladie légales offrent toutefois aux étudiants la
possibilité de s’assurer à un « tarif  spécial examen »  (Examenstarif) moins
onéreux pendant une  période transitoire d’au pl us six mois sous réserve
d’avoir été assurés de manière ininterrompue au cours des douze derniers mois
ou au moins vingt-quatre mois au cours des cinq dern ières années. Ils doivent
exercer cette option dans le s trois mois suivant l’expiration de la couverture
d’assurance maladie légale étudiante obligatoire.
En 2012, si leurs revenus  bruts mensuels ne dépassent pas 875 €, les
montants de la cotisation maladie et d’assurance dépendance s’établissent
respectivement à 94,94 € et  à 17,06 € (19,25 € pour le s étudiants sans enfant
au-delà de 23 ans) par mois.
Si leurs revenus bruts mensuels sont supérieurs à ce montant, les taux
de la cotisation maladie et d’assurance dépendance sont fixés respectivement à
10,85 % et à 1,95 % (2,2 % pour les étudi ants sans enfant au-delà de 23 ans)
des revenus bruts.

 
BELGIQUE


Plus de 99 % de la population belge est couverte par l’assurance
obligatoire soins de santé qui s’app lique donc égalem ent aux étudiants.
Celle-ci est gérée par l’Institut national d’assurance maladie-
invalidité (INAMI) qui veille à l’application de la réglementation et qui
répartit les moyens fi nanciers entre les différents  organismes assureurs chargés
du service des prestations, à savoir dans le secteur privé les « mutualités »
affiliées à des unions nationales
1
, organismes de droit privé sans but lucratif,
et dans le secteur public :
– la Caisse auxiliaire d’as surance maladie-invalidité ;
– et la Caisse des soins de santé de la Société nationale des chemins
de fer belges (SNCB Holding).
Le choix de l’organisme assureur est libre sauf pour le personnel de la
SNCB.
La loi relative à l’assurance maladie obligatoire soins de santé et
indemnités, coordonnée le  14 juillet 1994, dispose que « sont bénéficiaires du
droit aux prestations de sa nté (…) les étudia nts qui fréquentent l’enseignement
du troisième niveau auprès d’un établissement de cours du jour ». Ces
établissements de l’enseignement supérieur universitaire ou non figurent sur
une liste dressée par le Service du c ontrôle administratif de l’INAMI.
Jusqu’à l’âge de 25 ans toutefois,  les étudiants peuvent être couverts
par l’assurance maladie d’un de leurs parents en qualit é d’enfant à charge à la
condition qu’ils n’aient pas de revenus supérieurs  à un plafond annuel. Pour
2011, le plafond était fixé à 4 245,72 € pour les enfant s de moins de 21 ans et
à 5 660,96 € pour ceux de plus de 21  ans, dans la limite de 25 ans.
Au-delà de 25 ans, ou  plus tôt si ses revenus dépassent le plafond
précité, l’étudiant d’un  établissement de l’enseig nement supérieur reconnu
s’inscrit comme « titulaire  » de l’assurance obligatoire soins de santé auprès
d’une « mutualité » ou d’un service régional de  la Caisse auxiliaire
d’assurance maladie. L’étudiant est alors redevable d’une cotisation
trimestrielle qui s’élève à 56,42 € en 2012.


DANEMARK


Les citoyens danois ayant leur résidence dans le pays et parmi eux les
étudiants danois bénéficient du régime national de l’assurance maladie financé
par l’impôt et géré par les communes et les régions.
Les Danois âgés de 16 ans
1
 et plus choisissent librement le groupe
d’assurés sociaux auquel ils veulen t appartenir, parmi deux catégories
d’assurés :
– le « groupe 1 » choisi par plus de  90 % de la population, dans lequel
les assurés sont inscrits chez un médecin  référent dont les consultations ainsi
que celles des spécialistes qu’il recommande  et des spécialistes
« conventio nnés »
2
 en accès libre sont gratuites ;
– le  « groupe 2 »  dans  lequel  aucune inscription n’est requise, les
patients consultent les médecins et spécialistes de leur choix, seuls les
honoraires de ceux qui sont « conventionnés » sont partiellement remboursés.
Toutes les personnes âgées de 18  ans et plus bénéficient du même
régime de remboursement des frais  pharmaceutiques qui  correspond à un
pourcentage des dépenses annu elles engagées, à savoir :
– aucun remboursement si les  dépenses sont inférieures à
890 couronnes danoises (119,65 €)
3
 ;
– un remboursement égal à 50 % si ces dépenses sont comprises entre
890 (119,65 €) et 1 450 couronnes danoises (194,91 €) ;
– un remboursement égal à 75 % si les dépenses sont comprises entre
1 450 (194,91 €) et 3 310 cour onnes danoises (444,94 €) ;
– et un remboursement égal à 85 % si les dépenses sont supérieures à
3 310 couronnes danoises (444,94 €).
Les Danois ont également accès gratuitement aux hôpitaux publics.


ESPAGNE


Le système de sécurité sociale espa gnol repose sur  un régime général
des travailleurs salariés, d’une part, et sur cinq régimes spéc iaux, d’autre part.
Comme tous les autres bé néficiaires, puisqu’ils ne sont pas affiliés à
un régime spécifique, les ét udiants doivent obtenir auprès du centre de santé
de leur domicile la « carte d’usager du système national de santé » (targeta de
usuario del sistema nacional de salud) pour accéder, gratuitement le plus
souvent, aux soins.
Chaque patient peut, dans la zone  d’assistance médicale dont relève
son domicile, choisir un médecin généraliste et un pédiatre au près duquel il est
enregistré, dans la limite du quota maxi mal d’inscrits auprès de ce médecin.
Les soins médicaux et de santé sont délivrés dans les centres de santé
des communautés autonomes ou dans des  centres agréés. Le  patient n’a donc
pas à en avancer le coût.
Les étudiants peuvent bénéficier, en outre, jusqu’à 28 ans, d’une
couverture contre les accidents ( seguro escolar) qui surviennent dans le cadre
des activités universitaires et permet de faire  face aux frais  d’assistance,
d’hospitalisation, de chirurgie et  d’indemnisation en cas d’incapacité.



ITALIE


Dès sa naissance, chaque Italien est inscrit auprès du Service national
de santé qui lui attribue une carte sanitaire  (tessera sanitaria) .
Il n’existe pas de régime spécifique aux étudiants.
Les soins médicaux et de santé de  base sont délivrés gratuitement
dans l’entreprise  sanitaire locale  (azienda sanitaria locale)  du lieu de
résidence du patient ou chez le médecin référent  (medico di base)  qu’il choisit
dans les environs de son domicile ains i que par son pharmacien conventionné.
Pour certaines prestations et examens, le patient  doit acquitter un
ticket modérateur dont le montant varie  selon les régions. En effet, si l’État
détermine les niveaux de  base des prestations sociales qui s’appliquent à
l’ensemble du territoire, ce sont les régi ons qui sont chargées de la gestion du
système de santé.

 PAYS-BAS


L’ensemble des personnes qui vivent  ou qui travaillent aux Pays-Bas
sont légalement tenues de s’assurer au près d’un assureur privé au titre des
dépenses de maladie
1
. Cet assureur est tenu de pr oposer une prestation de base
correspondant à un « panier » dont le  contenu est déterminé par l’État en ce
qui concerne : les soins médicaux et infirmiers, les analyses de laboratoire, les
frais d’hospitalisation, le s soins dentaires et médica ments. Chaque année, en
novembre, les assureurs doiv ent publier le tarif de le ur offre de base pour
permettre aux consommateurs-assurés de  faire leur choix. Ces assureurs ne
peuvent effectuer de « tri » entre les assurés et sont donc obligés d’accepter de
conclure un contrat  avec tous ceux qu i acceptent de payer le montant de la
prime publiée.
Il n’existe pas de régime spécifique aux étudiants.
Au dessous de 18 ans, les enfants sont rattachés au régime
d’assurances de leurs parents, sans frais  pour ceux-ci car l’Ét at assume le coût
de leur assurance.
Ils doivent, dans le mois suivant leurs 18 ans, s’assurer eux-mêmes et
bénéficient comme tous leurs concitoyens, si leurs ressources ne leur
permettent pas d’acquitter la prime d’assurance corresp ondante, d’une aide de
l’État. La prime moyenne d’assurance  s’élève, selon un rapport publié en
2011, à 1 209 €, et  l’aide versée par l’ État sous conditions de ressources à
5,6 millions de personnes à 662 € par an.
Le Gouvernement détermine, chaq ue année, le montant d’une
franchise à la charge des assurés qui ne s’applique notamment pas aux
consultations médicales. Elle s’élève à  220 € en 2012. Le montant de la prime
peut diminuer si les assurés acceptent une franchise supplémentaire.
Les assureurs proposent enfin des assurances complémentaires
facultatives destinées à couvrir les frais médicaux qui ne figurent pas dans la
prestation de base définie par l’État pour  le calcul de la prime de base publiée
chaque année par tous les assureurs.



ROYAUME-UNI (Angleterre)


Les citoyens anglais et donc les étudiants anglais ayant leur résidence
en Angleterre sont couverts par le régime national de santé, le National Health
Service  (NHS) , financé par l’impôt.
Seules certaines catégories de personnes, co mme les allocataires des
minimas sociaux ou les enfants, bénéficient de la gratuité totale des prestations
de santé, les autres doivent payer une participation financière pour les
médicaments prescrits, les tests de la vision, les lune ttes et les lentilles, les
soins dentaires, les perruques et les  bas de contention ainsi que pour le
transport à  l’hôpital.
Les étudiants âgés de 19 ans et pl us qui font des études supérieures
agréées par l’État suivent la règle commune et ne sont pas exonérés de cette
participation financière. Ils peuvent toutefois recevoir une aide totale ou
partielle au titre du dispositif du  NHS  sur les faibles revenus  (NHS Low
Income Scheme) , dans les mêmes conditions qu e les autres allocataires.

 
SUÈDE


Tous les résidents sont couverts par le régime nation al de sécurité
sociale dont la couverture de base comprend l’assurance maladie et
l’équivalent des indemnités journalières destinées à compenser la perte de
revenu du fait de l’in terruption du travail.
Il n’existe pas de régime spécifique aux étudiants.
Les prestations de santé sont organisées par l’équivalent des conseils
généraux qui emploient la plupart des  médecins, à l’exception des médecins
libéraux conventionnés.
Les patients acquittent une redevance de base au titre des
consultations dans la limite d’un mont ant annuel de 900 couronnes (environ
100 €) pour les soins fournis par les se rvices publics de sa nté et les examens
médicaux. Pour les médicaments, le plafond est de 1 800 couronnes suédoises
(environ 200 €) à la charge du pati ent pendant une période de 12 mois.











Lallocations familiales 2013


Vous recevez automatiquement les Af (allocations familiales) à partir de votre deuxième enfant à charge.

 Conditions d’attribution

  • Vous remplissez les conditions générales pour bénéficier des prestations familiales.
  • Vous avez au moins deux enfants de moins de 20 ans à charge.
Vous avez droit aux allocations familiales, quels que soient votre situation familiale et le montant de vos revenus.

 Montant (du 1er avril 2013 au 31 mars 2014)

  • Le montant mensuel des allocations familiales varie selon le nombre d’enfants à charge au foyer :
    • Le montant mensuel des allocations familiales varie selon le nombre d’enfants à charge au foyer :
      • 2 enfants : 128,57 € ;
      • 3 enfants : 293,30 € ;
      • 4 enfants : 458,02 € ;
      • par enfant en plus : + 164,73 €.
    Par ailleurs, le montant de vos allocations familiales est majoré quand les enfants grandissent.
    • Pour les enfants nés après le 30 avril 1997 :
      • Lorsque l’enfant atteint l’âge de 14 ans, vous recevez pour lui, en plus du montant de base des allocations familiales, une majoration mensuelle de 64,29 € à partir du mois civil qui suit son anniversaire.
    • Pour les enfants nés avant le 1er mai 1997 :
      • Des 11 aux 16 ans de l’enfant, vous recevez pour lui, en plus du montant de
        base des allocations familiales, une majoration mensuelle de 36,16 € à partir du mois civil qui suit son anniversaire.
      • Cette majoration mensuelle passe à 64,29 € le mois suivant ses 16 ans.

    Important

    Si vous n'avez que deux enfants à charge, vous ne recevrez pas de majoration pour l'aîné.

    Durée

    Les allocations familiales sont versées à compter du mois civil qui suit la naissance ou l’accueil d’un 2e enfant, puis d’un 3e, etc.
    Quand vous n’avez plus qu’un seul enfant ou aucun enfant à charge, vos allocations sont interrompues à la fin du mois civil précédant ce changement de situation.

    Pratique

    • Il est inutile de demander les allocations familiales. La Caf vous les verse automatiquement dès le deuxième enfant à charge si vous lui avez signalé l’arrivée d’un nouvel enfant.
      • Si vous n’êtes pas déjà allocataire, vous devez remplir un dossier et le renvoyer à votre Caf.
    • Les Af sont cumulables avec toutes les autres prestations.

     L'allocation forfaitaire

    • l'un de vos enfants doit avoir 20 ans et demeuré à votre charge ;
    • vous devez avoir reçu les allocations familiales pour au moins 3 enfants le mois précédant son 20e anniversaire.
    Si vous remplissez ces conditions, vous recevrez l'allocation forfaitaire de 81,30 € / mois jusqu'au mois précédant son 21e anniversaire.
    L'allocation forfaitaire vous sera versée automatiquement.
    Attention, si votre enfant travaille, il ne doit pas gagner plus de 876,52 € net par mois.

    Enfant(s) en résidence alternée


    Parents séparés ou divorcés, si vous avez un ou plusieurs enfants en résidence alternée, vous pouvez opter pour le partage des allocations familiales
    D’un commun accord, vous pouvez donc
    • soit désigner celui des deux parents qui sera le bénéficiaire pour toutes les prestations,
    • soit choisir le partage des allocations familiales et désigner un bénéficiaire pour les autres prestations.
    Le choix est fait pour un an minimum.
    À défaut d’accord entre les deux parents
    Une part des allocations familiales est versée à chaque parent. Les autres prestations sont maintenues au parent qui les reçoit déjà.
    Démarches
    Quelle que soit l’option retenue, vous devez télécharger le dossier de demande dans la rubrique "Les formulaires", l’imprimer et l’envoyer rempli à votre Caf.

zeste 2013


Zeste N°11 Juillet Aout 2013







courtier assurance


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Renouvellements de polices ou modifications

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Primes de l’assurance-maladie 2013


Chiffres-clés 

Nombre d’assureurs
Le nombre d’assureurs a diminué depuis l’instauration de la loi  fédérale  sur l’assurance-maladie
(LAMal). Le graphique ci-dessous illustre cette concentration du marché :


En  2011,  64 caisses-maladie  pratiquaient  encore l’assurance obligatoire des soins (AOS),  certaines
n’étant toutefois pas actives sur l’ensemble du territoire suisse. En 2012, leur nombre est descendu à
62 suite à deux fusions. En 2013 aura lieu une nouvelle fusion entre deux assureurs, ce qui ramènera
à 61 le nombre d’assureurs pratiquant l’AOS ; 26 d’entre eux assurent, en vertu de l’Accord sur la libre
circulation des personnes, des personnes soumises à l’obligation de s’assurer en Suisse mais
résidant dans l’Union européenne, en Islande ou en Norvège.

Il existe en outre six assureurs-maladie qui pratiquent uniquement l’assurance facultative d’indemnités
journalières selon la LAMal, mais non l’AOS.



Taille des assureurs-maladie 
La taille des assureurs qui proposent l’AOS varie considérablement de l’un à l’autre. Alors que
certains  assureurs,  actifs  seulement  sur  le  plan  local,  comptent moins  de  1000 assurés,  il  y  avait  en
2011 cinq grands assureurs dont l’effectif dépassait les 500 000 assurés.



Collaborateurs des assureurs-maladie
Le secteur de la santé est d’une grande importance économique. A eux seuls, les assureurs-maladie
occupaient 12 527 personnes en Suisse en 2011 (ce qui représente 10 325 postes à plein temps).

Offre en matière d’assurance de base et d’assurances complémentaires
L‘assurance-maladie sociale (AOS et assurance facultative d’indemnités journalières) peut être gérée
par  des  caisses-maladie  ou  par  des  entreprises  d’assurance  privées  soumises  à  la  loi  sur  la
surveillance des assurances (LSA) et disposant d’une autorisation du DFI. Seules des caisses-
maladie  pratiquent aujourd’hui  l'assurance-maladie  sociale.  Celles-ci  sont  cependant  libres  de
proposer  également des assurances complémentaires régies par la loi sur le contrat d’assurance
(LCA). A certaines conditions, il leur est également possible de proposer d’autres types d’assurances,
par exemple les prestations à court terme de l’assurance-accidents  selon  la  loi sur l’assurance-
accidents (LAA). Actuellement, 16 assureurs AOS proposent aussi des assurances complémentaires
dans la même entité juridique. Il existe également des groupes d’assureurs réunissant des sociétés
d’assurance dont certaines pratiquent l’AOS et d’autres proposent des assurances complémentaires.

Nouvelles  normes  comptables  et  nouveau  calcul  des  réserves  minimales,  basées  sur  les 
risques 
Plusieurs nouveautés sont entrées en vigueur le 1er janvier 2012. Ainsi, depuis cette année, le niveau
des réserves nécessaires n’est plus déterminé sur la base du volume des primes et de l’effectif
d’assurés de l’assureur, mais en fonction des risques auxquels celui-ci est exposé. Il s’agit en
l’occurrence du risque actuariel, du risque de marché et du risque de crédit. L’OFSP présume que les
nouvelles prescriptions se traduiront par des exigences plus élevées en ce qui concerne les réserves.
Ces exigences ne sont pour l’heure pas établies de façon définitive, l’OFSP n’ayant pas encore pu
examiner  tous  les  documents remis par les assureurs. La procédure d’approbation des primes de
cette année se fonde encore sur les anciennes prescriptions concernant les réserves.

Les  règles  de  présentation  des  comptes  ont  été  adaptées  à  la  norme  SWISS  GAAP  RPC  41  au
1er janvier 2012 également. Ces nouvelles prescriptions permettent d’obtenir une « true and fair view »
dans le bilan, c’est-à-dire que tous les postes figurent à leur valeur de marché. De ce fait, la situation
financière  des  assureurs  est  présentée  de  façon  aussi  transparente  que  possible.  Les  valeurs  du
marché  aboutissent  à  des  réserves  plus  élevées.  De  plus,  les  réserves  sont  devenues  bien  plus
volatiles.  Si la situation du  marché des capitaux se détériore, les réserves ainsi apparues fondront à
nouveau. Une telle détérioration peut se produire par exemple en cas de chute du cours des actions
ou des prix de l’immobilier, de hausse des intérêts obligataires ou de variation des cours de change.

En résumé, l’introduction des réserves basées sur les risques tend à soumettre  ces  réserves  à  des
exigences plus élevées, mais aussi à augmenter le volume des réserves affichées.


Il n’y a pas de réserves cantonales
Aux  termes  de  la  LAMal,  les  réserves  servent  à  garantir  la  solvabilité  à  long  terme  des  assureurs-
maladie.  Cette solvabilité est garantie si l’assureur a suffisamment de réserves pour couvrir les
risques auxquels il s’expose en pratiquant l’assurance. Comme ce n’est pas au niveau cantonal que
ces  risques  se  réalisent,  il  ne  peut  pas  y  avoir  de  réserves  cantonales. C’est aussi pour cela que la
LAMal ne contient pas de base légale pour des réserves cantonales.